« MORIS 29 » Le glossaire - ressources/outils - Musiques et danses en Finistère

« MORIS 29 » Le glossaire

M.O.R.I.S : Mots Ressources Incontournables du SOLIMA Finistère (nom choisi parmi une quarantaine proposée lors de la dernière plénière).

Vous pensez encore qu’une balance est un pèse personne ou un truand, ou que quand on tape un bœuf on lui fait mal... Ce glossaire est fait pour vous !

Vous êtes un opérateur de la culture, il sera un appui pour adopter un langage commun, mieux se comprendre ; argumenter, défendre votre projet et qualifier des pratiques, des dispositifs

Vous faites partie d’un groupe et vous cherchez à mieux comprendre l’écosystème dans lequel vous (aspirer à) évoluez

Vous êtes élu ou technicien d'une collectivité et vous souhaitez mieux comprendre les enjeux des professionnels des musiques actuelles

Les mots sont classés par familles :

Environnement de l’artiste : métiers liés à la diffusion, production, création // Technique : scène, répétition, matériel // Administratif : juridique, rapport aux institutions, financement

La fabrique du glossaire : les productions des participants aux ateliers SOLIMA Finistère ont été complétées par des sources fiables (IRMA, FEDELIMA, Fnejma, Pôle des MA en Pays de la Loire, Opale, Collectif RPM, Ministère de la Culture et de la Communication, Orcca, CNV etc.) Rédaction : Clara Canis.

Mixage

Technique (scène, préparation à la scène, répétition…)


Mots liés > ing�nieur du son, console, enregistrement, album, studio

Définition pratique

Le mixage, dit «  mix  » – qui suit l’enregistrement d’un disque ou d’un morceau -- vise à mélanger différentes sources (pistes) afin de réaliser le meilleur équilibre sonore possible entre elles, de les harmoniser pour produire un résultat artistiquement et techniquement satisfaisant. Durant cette étape, l’ingénieur du son nettoie des pistes, équilibre des volumes, met en avant certains éléments/instruments, mélange des sons, gère la qualité sonore etc. Ce travail peut rendre plusieurs semaines et nécessite des allers-retours entre l’ingénieur du son et les musiciens pour trouver un rendu qui leur convienne.

Source  : Live Webzine, Mixage et mastering, entretien avec Xabi Mathieu ingénieur du son, disponible en ligne

Musiques actuelles

Administratif (juridique, financement…)

Définition pratique

«  Le terme de musiques actuelles regroupe les musiques amplifiées (rock et dérivés, électro, pop, …) mais aussi la chanson, le rap, le jazz et les musiques improvisées, les musiques traditionnelles et les musiques du monde. On peut aussi caractériser les musiques actuelles comme des musiques populaires, par opposition aux musiques savantes.

Elles peuvent enfin être définies par déduction, en considérant qu’elles englobent tout ce qui n’est pas musiques classiques, anciennes, baroques, contemporaines ou folkloriques » (1). L’appellation «  Musiques Actuelles  » est controversée. Les MA sont traversées par plusieurs courants, esthétiques et cultures, dont on situe tantôt les prémisses du côté de la scène alternative, tantôt au moment où elles ont été reconnues par le Ministère de la Culture sous cette appellation en 1984. On peut donc plutôt les résumer par «  un ensemble d’activités, voire une mobilisation culturelle portée par une grande partie de la population sur nos territoires  », ou comme «  la musique, tout simplement.

(2)» (1) Etat des Lieux des MA- Musiques et Danses en Finistère – 2011 (2) FNCC  / IRMA, Le développement de1s musiques actuelles et leur entrée en politiques publiques, disponible en ligne sur  le site de l'IRMA

Définition

«  Le terme “musiques actuelles” a été employé pour la première fois à la fin des années 70. Il s’agissait alors de parler de “pop music” et de “culture rock” en évitant de prononcer ces mots afin d’obtenir l’accès à des salles municipales. On retiendra de cette genèse que son utilisation est bien un élément de médiation pour tenter d’entrer en politiques publiques.[…]

Cette musique existait bien avant qu’elle soit dite “actuelle” et possédait déjà, bien avant les années 80, une histoire, une reconnaissance médiatique, une activité industrielle, des lieux mythiques, des vedettes françaises, des groupes locaux, des magasins de disques qui montent des labels, des magasins d’instruments qui louent des sonos, des émissions de radio plus que fameuses, des magazines spécialisés, des émissions de télévision, des méga concerts aux abattoirs de la Villette… et même un déjà grand festival de chanson française à Bourges.

Mais tout ceci relevait encore — au choix — de l’underground, du microcosme, des sous-cultures, des dominations anglo-saxonnes, des musiques de jeunes, des branchés ou du marché du disque… Bref, en aucune manière des politiques publiques.(2) »,

D'où vient le mot

Le probl7me que recouvre l'usage de ce terme est symptomatique de l'impossibilit2 d'embrasser (ou d'enfermer) sous un seul vocable une partie des musiques faisant partie d'un tout : la musique

 

           

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